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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 15:20

Dans la littérature sociologique il y a un débat récurrent qui parcourt les sociétés développés depuis leur révolution industrielle et politique : la liberté est-elle compatible avec l’égalité.

Sans liberté économique d’entreprise, sans liberté politique et de pensée, on sait ce qu’il advient de ces sociétés : il suffit d’observer l’histoire des pays de l’Est et de l’ex URSS…ou encore actuellement en Corée du Nord, l’égalité des citoyens se paye par une absence de libertés et d’un appauvrissement général.

Sans égalité civile, politique et sociale, les sociétés sont parcourues d’énormes tensions et de crises en raison des inégalités économiques et sociales engendrées par la croissance ; la liberté se paye d’inégalités que les citoyens admettent difficilement.

Comment réconcilier l’égalité et la liberté ?

On verra que cette problématique traverse de nombreuses questions au centre de notre réflexion comme la protection sociale et l’équité comme remèdes aux inégalités.

Alexis de Tocqueville (1805-1859) dans son ouvrage « De la démocratie en Amérique » souligne le lien entre évolution des sociétés vers la démocratie et l’aspiration à plus d’égalité : le développement de l’égalité est « universel et durable ». Cette marche vers l’égalité ne s’arrêtera pas car il existe chez l’homme une « passion pour l’égalité ». Cette passion n’est pas sans risque car elle peut compromettre les libertés. La crainte de Tocqueville est liée au contexte de l’époque post révolutionnaire et à la difficulté de contrôler ce mouvement social. Cependant elle est toujours prégnante, même actuellement en 2013 en France.

Cette aspiration à plus d’égalité est la cause du changement social et explique les grands événements qui se sont produits depuis le Moyen-âge.

Pour lui la marche vers l’égalité, idéal des sociétés démocratique, est inévitable, les hommes étant mus par la passion égalitaire. Dès lors, l’origine sociale n’est plus un obstacle à la réussite personnelle, seuls comptent les aptitudes et mérites personnels.

A.Aron  dans « les Etapes de la pensée sociologique » précise :

A ses yeux (Tocqueville) la démocratie est l’égalisation des conditions. Est démocratique la société où ne subsistent plus les distinctions des ordres et des classes, où tous les individus qui composent la collectivité sont socialement égaux, ce qui ne signifie d’ailleurs pas intellectuellement égaux, ce qui est absurde, ni économiquement égaux, ce qui d’après Tocqueville serait impossible. L’égalité sociale signifie qu’il n’y a pas de différence héréditaire de conditions et que toutes les occupations, toutes les professions, toutes les dignités, tous les honneurs sont accessibles à tous. Sont donc impliquées dans l’idée de démocratie à la fois égalité sociale et la tendance à l’uniformité dans l’idée de démocratie à la fois égalité sociale et la tendance à l’uniformité des modes et niveaux de vie.

Mais si telle est l’essence de la démocratie, on comprend que le gouvernement adapté à une société égalitaire soit celui que, dans d’autres textes, Tocqueville appelle le gouvernement démocratique. S’il n’y a pas de différence essentielle de condition (*) entre les membres de la collectivité, il est normal que la souveraineté soit détenue par l’ensemble des individus.

(*) La condition – au sens ancien du terme – dans laquelle on est né, c’est l’ensemble des droits et privilèges auxquels on peut – ou l’on ne peut pas – prétendre par la naissance. Sous l’Ancien Régime, naître noble par exemple ou dans la société Indienne la société de castre.

La démocratie selon Tocqueville signifie la fin des distinctions ou privilèges liés à la naissance, au rang, au prestige du groupe. La démocratie repose sur l’égalisation des conditions : chacun ne doit sa position, son rang ou son titre qu’à son mérite ou sa compétence personnelle. La société et les positions sont ouvertes et accessibles au plus grand nombre. Cette société est fondée sur le principe méritocratique. Cette vision de la disparition des privilèges et des droits résultants d’arbitraire rattachés à la naissance ou à l’appartenance à un groupe ouvre la possibilité de mobilité des individus au regard de leurs compétences : la mobilité sociale devient dès lors possible.

Le système politique peut s’organiser alors sur la base d’une définition d’un statut « le citoyen », d’un mode d’expression « le vote » et d’un objectif «  le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple. » prononcée par Abraham Lincoln est devenue une expression canonique.

Il y a trois types d’égalité.

L’égalité juridique : il s’agit de l’égalité des droits dont dispose chaque citoyen. L’égalité devant la loi signifie que tous les hommes ont les mêmes droits. Il n’y a donc plus d’hommes supérieurs aux autres, c’est fini – en principe.

Chacun dispose du droit de vote, par exemple et chaque bulletin à la même valeur quelle que soit la condition du votant.

Chaque citoyen est à égalité face aux lois (civiles ou pénales). En théorie les délits sont sanctionnés de la même manière quelle que soit la condition sociale (contrairement à la fable de la Fontaine dans les « animaux malades de la peste : selon que vous serez puissant ou misérable….»

L’égalité de condition : il s’agit de l’égalité de fait, par opposition aux inégalités formelles ci-dessus énoncées. L’égalité des conditions d’’existence passe par un rapprochement des niveaux de vie et des modes de vie. Il n’y a plus de différences héréditaires de conditions, toutes les professions et les honneurs sont accessibles à tous.

L’égalité des chances : elle passe par un égal accès à la culture, aux diplômes, à l’emploi, par une espérance de vie égale et non différentielle selon les Catégories Socioprofessionnelles. L’égalité des chances se traduit par une mobilité sociale.

Chaque individu, indépendamment de son origine sociale doit pouvoir accéder aux positions sociales que lui permettent ses talents (principes méritocratiques).

Nous voyons que dans les faits, pour des raisons culturelles et/ou financières, ce n’est pas toujours exact. Le travail n’est jamais terminé.

Tocqueville montre que le désir d’égalité, cette passion qui anime les hommes, est insatiable (certains deviennent à leur corps défendant des « Roi Midas ») et l’envie et la jalousie entraine le monde : plus les inégalités se réduisent, plus on se rapproche de l’égalité et plus les inégalités qui subsistent leur sont insupportables, moins il y a d’inégalités et plus les conflits sont nombreux.

Résultat : « l’insatisfaction est constante et la frustration relative »

Le niveau de bien être désiré est impossible à atteindre. L’objectif est d’avoir ce que l’autre a et que MOI je n’ai pas, et non pas de voir ce que l’on a et que l’autre n’a pas. C’est la nature humaine, la jalousie, l’envie est un levier motivationnel très puissant.

Les luttes sociales et les conflits sociaux sont très souvent marqués par le souci de maintenir des avantages ou de se rapprocher d’autres catégories sociales du point de vue des conditions de travail ou de revenus.

Exemples : grèves des médecins, des fonctionnaires, des infirmières, des routiers etc.

Autant de conflits qui révèlent l’inquiétude de « décrocher » par rapport à d’autres catégories, de ne pas bénéficier de la même considération…, des mêmes avantages et surtout de les conserver, de les maintenir et tant pis si d’autres catégories de salariés perdent ces avantages si elles ne font pas partie de la même condition économique et sociologique que celle que je défends en faisant grève.

Le souci d’égalité est donc toujours très présent.

« Un peuple a beau faire des efforts, il ne parviendra pas à rendre les conditions parfaitement égales dans son sein ; et s’il avait le malheur d’arriver à ce nivellement absolu et complet, il resterait encore l’inégalité des intelligences, qui, venant directement de Dieu, échappera toujours aux lois. Quelque démocratique que soit l’Etat social et la constitution politique d’un peuple, on peut donc compter que chacun de ses citoyens apercevra toujours près de soi plusieurs points qui le dominent et l’on peut prévoir qu’il tournera obstinément ses regards de ce seul côté. Quand l’inégalité est la loi commune d’une société, les plus fortes inégalités ne frappent point l’œil ; quand tout est à peu près de niveau, les moindres le blessent. C’est pour cela que le désir de l’égalité devient toujours plus insatiable à mesure que l’égalité est plus grande.

Chez les peuples démocratiques, les hommes obtiendront aisément une certaine égalité ; ils ne sauraient atteindre celle qu’ils désirent. Celle-ci recule chaque jour devant eux, mais sans jamais se dérober à leurs regards et, en se retirant, elle les attire à sa poursuite. Sans cesse ils croient qu’ils vont la saisir et elle échappe sans cesse à leurs étreintes. Ils la voient d’assez près pour connaître ses charmes, ils ne l’approchent pas assez pour en jouir et ils meurent avant d’avoir savouré pleinement ses douceurs. Voilà ce que nous dit Monsieur Tocqueville dans « De la démocratie en Amérique »

Du coup, une société démocratique se fixe comme objectif de faire respecter l’égalité des droits en combattant les inégalités.

De ce fait, toute société démocratique accepte donc moins bien les inégalités parce que l’égalité de droit étant la règle, toute inégalité (économique ou sociale) apparaît souvent comme une injustice et la frustration relative se développe. Ici interviennent des notions du désir et des motivations à avoir, à désirer… propre à chaque individu. L’accès au pouvoir, à l’argent, à être « en haut de l’affiche «  et « être reconnu » est un besoin détecté par Maslow, ce besoin de reconnaissance est un besoin inhérent à la nature humaine.

Pour Alexis de Tocqueville, la lutte contre les inégalités est un idéal et un objectif. L’éradication de celles-ci est une chimère mais cependant nécessaire car elle mobilise l’énergie de la société pour faire vivre le principe idéal d’égalité.

Nous voyons là le principe du communisme, où chacun apporte à l’autre ce dont il a besoin et réciproquement. Celui qui ne partage pas le même temps d’attention à son prochain peut alors être rejeté par la communauté. Le principe d’égalité d’attention est requis pour tous. A-t-on alors la liberté d’apporter moins d’attention que son voisin à l’autre ? Nous l’avons constaté dans les fratries, la relation d’égalité n’est pas perçue de la même façon par chacun des membres de cette fratrie.

Les inégalités sont-elles toujours injustes ? Ou bien sont-elles justes ? On peut se poser légitimement ces questions.

Afin de pouvoir répondre, il faut commencer par s’entendre sur la conception de la justice.

Ø  Justice sociale comme équité

L’équité est la recherche d’une égalité des chances qui ne soit pas seulement un principe affirmé mais aussi une réalité concrète permettant une véritable réduction des inégalités sociales.

On part du constat que l’égalité des droits ne garantit pas les résultats quant à l’égalité des conditions. Il faut donc adopter une conception de l’égalité qui aille au-delà et qui permette de réduire les inégalités.  C’est aussi une autre conception de la justice conçue comme la recherche d’une plus grande équité dans la répartition des richesses.

Certains postulent que toute société doit tendre vers l’égalisation des conditions et que les inégalités sont toujours un mal. Mais le public exige-t-il une égalisation des conditions ? Les études dont on dispose suggèrent plutôt que, pour le public, une bonne politique économique et sociale est celle qui favorise la croissance et assure un filet de protection sociale efficace. Quant à la réduction des inégalités globales, elle n’est guère l’objet d’une demande de sa part. Car il voit bien qu’elles sont d’origines diverses et qu’il est par suite impossible d’apprécier le degré auquel, considérées en bloc, elles sont légitimes.

Le public accepte en effet selon les enquêtes que les rémunérations soient indexées sur le mérite, les compétences ou l’importance des services rendus. Quant aux limites au-delà desquelles ces inégalités seraient perçues comme excessives, elles sont indécises. Ne sont pas non plus perçues comme injustes les inégalités qui résultent du libre choix des individus. Les rémunérations des vedettes du sport ou du spectacle sont ressenties comme excessives plutôt que comme injustes, leur succès résultant de l’agrégation de choix individuels non contraints.

… Le principe d’équité, explique Boudon, veut que, à contributions identiques, les rétributions soient identiques. Mais le bon sens refuse de considérer comme injuste que deux personnes exécutant les mêmes tâches soient rémunérées différemment du fait qu’elles appartiennent à des entreprises ou à des régions dont l’état de santé économique n’est pas le même. Le public ne considère pas non plus comme injustes des différences de rémunérations concernant des activités non comparables. Ainsi, il est difficile de déterminer si un chirurgien doit être plus ou moins rémunéré qu’un chef d’entreprise. Il ne considère pas comme injustes des inégalités dont on ne peut déterminer si elles sont fonctionnelles ou non.

Il considère en revanche comme injustes les inégalités qu’il perçoit comme des privilèges. Il admet fort mal qu’un responsable profite de sa situation pour s’attribuer des avantages illégitimes ou qu’un chef d’entreprise se fasse octroyer par son conseil un « parachute doré », surtout lorsque celui-ci « sanctionne » une mauvaise gestion. Il voit bien que certains régimes spéciaux de retraite recouvrent d’authentiques privilèges sous le voile pudique des « droits acquis ». Il désapprouve que les acteurs politiques utilisent leur pouvoir pour s’attribuer des avantages injustifiés. Il voit bien que, contrairement à ce qu’affirme un poncif facile, la sobriété affichée par les gouvernants des démocraties du Nord de l’Europe, ne s’explique pas par l’influence du protestantisme, mais par le fait que la démocratie y est plus avancée qu’en France. Sauf à supposer qu’ils aient des gènes culturels différents, on ne voit pas en effet pourquoi les exigences des Français en matière d’équité seraient inférieures à celles des Norvégiens ou des Allemands. Madame Angela Merkel une fois son travail terminé, se rend chez elle et non dans un Palais, fut-il républicain, le chef du Gouvernement Norvégien se rend sur son lieu de travail à vélo et non en voiture avec chauffeur.

J. Rawis (1921-2002) dans son livre Théorie de la Justice, pense que l’équité peut être un moyen de réduire les inégalités.

Il faut consacrer plus d’attention « aux démunis quant à leurs dons naturels » et aux plus « défavorisés par leur naissance ».

Il suggère de consacrer plus de ressources à l’éducation des moins intelligents, les plus avantagés doivent utiliser leurs dons à aider les plus désavantagés. (Oui mais…. Etant plus avantagé et voulant encore avoir plus auront-ils un regard vers ces désavantagés ?)

L’équité conduit à un système social où chacun progresse sans que d’autres soient condamnés à régresser ou stagner.

Une société juste est pour lui définie par trois principes (en simplifiant)

Ø  C’est d’abord une société dont les membres jouissent pleinement et également des « droits de l’homme », c’est-à-dire d’un ensemble de liberté fondamentales et d’un « égal respect et considération »

Ø  C’est ensuite une société d’où est bannie toute forme de discrimination. Chacun doit pouvoir prétendre occuper les positions sociales correspondant à ses capacités fondamentales. L’égalité des chances (notamment scolaire) doit être garantie.

Ø  Enfin les seules inégalités tolérables sont celles qui permettent aux plus désavantagés d’accéder durablement à des avantages socio-économiques plus importants que sous tout arrangement plus égalitaire. Les inégalités sont tolérables à condition que la part des plus faibles s’en trouve augmentée. Remarquons que ceci implique, par exemple, la liberté d’accès aux biens publics fondamentaux comme le savoir, la santé, le logement…

Rawls énonce que les deux principes fondamentaux d’une juste coopération sociale sur lesquels les hommes seraient conduits à s’accorder sont les suivantes :

Ø  « L’égalité dans l’attribution des droits et des devoirs de base »

Ø  Les inégalités sociales et économiques doivent remplir deux conditions : en 1er lieu, elles doivent être attachées à des fonctions et à des positions ouvertes à tous dans des conditions de juste égalité des chances ; et en second lieu, elles doivent être au plus grand avantage des membres les plus défavorisés.

Deux principes ainsi se conjuguent :

1.     Un principe d’égalité selon lequel les individus, à l’intérieur de la société, ont un droit égal à la liberté la plus étendue dans la mesure où elle est compatible avec celle d’autrui ;

2.    Un principe de différence qui légitime les inégalités sociales et économiques dans la mesure où elles sont le résultat d’une juste égalité des chances au départ et où elles améliorent la condition des plus favorisés.

Nous pouvons comprendre que les inégalités sont acceptables si la mobilité sociale est possible – elles doivent être attachées à des fonctions et à des positions ouvertes à tous…. -, c’est-à-dire si la hiérarchie est ouverte et que les postes les plus hauts sont accessibles à tous. Cela sous-entend que les inégalités sont acceptables si elles correspondent à des différences de talents, de mérite.

On peut par exemple comprendre le principe de différence en accordant une bourse pour poursuivre des études supérieures à un élève méritant issu de milieu défavorisé. La collectivité se substituant à la famille. Autre exemple, un jeune talentueux s’inscrivant à la faculté de médecine de l’Armée afin d’atteindre son objectif et réglant la facture en exerçant un certain nombre d’années en son sein.

L’individu accepte deux types d’inégalité : 1) celles qui sont le résultat de l’égalité des chances et 2) celles qui avantagent les moins avantagés.

Le débat : équité ou égalité ?

Le principe d’égalité fait l’objet de trois critiques :

Ø  L’égalité conduit à l’uniformité : trop d’égalité génère des individus semblables alors que la richesse d’une société repose sur les différences.

Ø  L’égalité ne serait pas efficace sur le plan économique. Pourquoi faire des efforts, prendre des risques si les individus ne sont pas récompenses de leurs efforts ?

Ø  L’égalité contrarie la liberté. Les pays totalitaires par excès d’égalité ont remis en cause toutes les libertés et anéanti l’esprit d’initiative des agents économiques.

A ces critiques on peut opposer les arguments suivants :

Ø  L’égalité n’implique pas l’identité. Les individus égaux ont des capacités d’initiative, des goûts et des talents qui les rendent différents.

Ø  L’efficacité n’est pas due aux inégalités. A-t-on mesuré le coût social du chômage, de la pauvreté et de l’exclusion ? Le « prix des inégalités » est lourd et sous-estimé.

Ø  L’égalité est liberticide ? L’inégalité opprime également. De quelle liberté dispose celui ou celle qui est privé du niveau de vie moyen de la population ? L’inégalité crée d’énormes frustrations puisque de nombreuses personnes ne jouissent pas des bienfaits du progrès….

C’est donc à la société et aux politiques de trouver le juste milieu. Entre carré noir et blanc, la limite est ténue. Equité n'est pas synonyme d'égalité, mais les deux termes sont fortement liés. L'égalité, par rapport à l'équité, s'oriente vers la répartition égale des ressources. L'équité se réfère aux concepts de justice et pose la question de ce qui est juste ou injuste. Par conséquent, l'équité fait appel à des sentiments, des jugements (caractère subjectif) alors que le principe d'égalité peut être mesuré et saisi de façon «objective».  Cependant ce concept de ce qui est juste et injuste pose la même problématique de ce qui est « bien et mal ». Juste et Bien, injuste et mauvais, posons-nous la question : par rapport à quoi, à qui ? Nous nous apercevons que la réponse est d’ordre culturel valable pour un groupe de personnes et que cette même réponse est non acceptable sans doute pour un autre groupe.

- L'équité est un principe de justice distributive alors que l'égalité est un principe de justice commutative (Aristote).

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louis.peyé.over-blog.com - dans sociologie
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medical billing 05/03/2014 13:12

When we discuss about freedom, many points would evolve as mentioned here. It is the responsibility of government to provide this equality to all sectors irrespective of any fact. If that state occurs, we can say that democracy acquired 100% success!

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