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6 avril 2012 5 06 /04 /avril /2012 12:10

 

Pour ce faire, je prendrai trois exemples :

·       le symbole dans la communication,

·       le symbole qui accompagne le patronyme,

·       enfin le symbole dans la prière dominicale.

 

Communiquer vient du latin - communicare - mettre en commun, être en relation.

 

Savoir communiquer n’est pas une évidence. La communication se fait à l’aide de signes et de symboles. Est-ce que ceux-ci ont la même valeur chez l’Autre ?

Les instincts, bien qu’identiques chez tous les Hommes, se manifestent différemment selon l’« Ethos » qui prend racine dans le subconscient culturel auquel nous appartenons : nos langages, comportements, habillements nous différencient selon le groupe social d’appartenance.

 

Enfin, celui que nous connaissons le mieux depuis Freud, l’inconscient individuel qui prend sa source dans notre habitus primaire (Père - Mère).

Le « Père » représente le pouvoir de notre Société en tant que force dans le groupe familial. Cet emblème est si puissant que toute personne investie d’Autorité (professeur, cadre, patron, mais aussi gendarme et policier, ou, ici, le Vénérable Maître en Chair) réinstaure cette communication archétypale. Certain auteur attribue le symbole paternel à « son potentiel de transcendance. Le Père figure moins comme géniteur égal à la mère que comme donneur de lois ». Il est source d’institution. Il représente, aussi, le Soleil, celui qui réchauffe, et surtout qui éclaire.

Sans concéder à l’homophonie, la mère se rattache à la mer, à l’eau et donc à la Lune, mais encore, à la terre comme étant réceptacle et matrice de la vie. Sur le fronton de l’Eglise de l’Evêché, à Marseille, «Le Christ : Fils et Roi » couronne sa Mère. Chacun peut interpréter ce symbole mais tous s’accordent en ce qui concerne le respect dû à la Femme sous tous ses aspects, mais également à notre Terre-Mère, et pour les Initiés, Isis !

Lorsque l’on regarde l’homme debout, on peut faire une approche structurelle basée sur une classification tripartite commune à tous les Hommes :

·     le réflexe de la verticalisation (haut – bas, ciel - enfer, rituels d’élévation, les hiérarchies) dont un des symboles majeurs est le phallus, symbolisé par le glaive ou le sceptre. Nous retrouvons cette verticalisation dans les colonnes du Temple dont l’une masculine BOAZ l’autre féminine JAKIN. Lorsque l’Initié médite sur celles-ci il pense à son « anima » et « animus » qui sont les deux piliers de lui-même. 

·     le réflexe digestif lié à la transformation (contenant - contenu, la crypte, l’athanor, et aussi la gestation) représenté par le symbole de la coupe, le Graal. On voit ici la symbolisation de la femme. Ces deux symbolisations sont dissemblables. Toutefois le premier ne saurait être considéré comme supérieur au second. Chacun préfère voir le glaive dans son fourreau, c’est un signe de paix. Tous deux sont nécessaires et complémentaires pour la manifestation du troisième réflexe, à savoir :

·     le réflexe cyclique (les saisons, la rythmique, la sexualité) symbole d’action représenté par la roue.

Le symbole de la roue est particulièrement fort. Nous pouvons lui donner deux interprétations :

Généralement on pense à deux schèmes, ceux-ci ont la même explication : le nombre 13 qui correspond dans l’un

  • aux 12 mois de l’année - représentés par les douze signes du zodiaque. La terre parcourt sa circonvolution autour du soleil. Au cours de sa ronde la terre manifeste les saisons en fonction de sa position. Il a donné au fil des temps le mythe du cultivateur.  Le cycle de la vie, de la mort, de la renaissance.

Dans l’autre :

  • aux apôtres, le 13° est le Christ, qui se substitue au Soleil, symbolisant la  « voie ».

Chaque apôtre manifestant la philosophie de celui-ci. On voit, ici aussi, la croyance dans la Vierge qui, chez l’Initié, symbolise la nature qui se remanifeste en avril puis remonte au ciel le 15 août, au moment où la croissance des végétaux se volatilise.

La roue est une circonférence qui manifeste l’action du moyeu qui semble immobile.

Il est intéressant de visualiser une manifestation sur un point du cercle roulant sur une surface plane. La position du point subit l’action du centre : ascension - chute ; progression - décadence. Nous pouvons ainsi comprendre la vie, la mort d’un produit, d’une idée, d’une civilisation, d’un être humain. Pour ensuite repartir pour un nouveau parcours, sans doute ?

 

Si nous considérons que notre place est au centre, notre rayonnement exprime les manifestations de celui-ci. Nous sommes nous même, actif, identique, avons une attitude linéaire et stable.  Le devoir de l’Initié est de rechercher à aller au centre du cercle. C’est sa quête du Graal, la quête de son « Moi » profond. Nous sommes sur la circonférence et nous devons arriver au centre.

 

Si nous nous plaçons sur le plan de la manifestation - sur la circonférence nous sommes le jouet de forces, en nous inconscientes, que nous subissons. Nous manifestons la loi d’ascension et de chute alternativement.

Qui est au centre de notre Etre ? Nos pulsions motivationnelles inconscientes ? L’étincelle divine ? L’intellect ne nous permettra jamais d’aller au centre du cercle, seul la voie cardiaque a ce pouvoir, c’est ce que je nomme l’intelligence du cœur, l’intelligence émotionnelle différente de l’intelligence raisonnable.  

 

En Europe ou dans le monde Occidental, les symboles ou signifiants sont communs à quelques nuances près. Ce qui facilite la communication mais n’interdit pas les nuances. Ce sont celles-ci qu’il nous appartient de comprendre. Nous sommes alors dans le monde de la sémantique, de la symbolique, de la gestuelle, de la sémiologie.

 

Ne perdons jamais de vu que la communication commence à l’intérieur de nous même. Nous ne pouvons exprimer QUE ce que nous sommes. Emerson disait « ce que tu es, crie plus fort que ce que tu dis ».

Afin d’illustrer ce propos, pour aller plus avant, je vais aborder la symbolique des nombres et la répercussion sur le patronyme.

 

Personne ne sait pourquoi l’alphabet est dans l’ordre que nous connaissons : A B C D. E....etc., X.Y.Z, au lieu de R,U,G,A. De même pourquoi la suite des nombres est-elle 1 2 3 4 5 6 7 8 9 et non  pas, par exemple, 9 5 3 4 7 2 etc. ?...

 

Quand on lit la Bible, on est surpris par la répétition de certains nombres.

 

«  Comme la sagesse est le partage de peu d’hommes et qu’il est permis au sots de compter, les hommes admirent la sagesse et méprisent les nombres. Mais ceux qui sont doctes et studieux contemplent dans la Vérité elle-même et le nombre et la Sagesse »

 

«  La raison des nombres ne doit pas être dédaignée puisqu’il suffit de lire avec soin les divines Ecritures pour en comprendre la grande importance. Ce n’est pas en vain qu’une des louanges données à Dieu est d’avoir disposé les choses avec mesure, avec NOMBRES, et avec poids. » - (De civ. Dei ad Marcellus - St Augustin)

 

Le nom est la clef de la puissance magique. Pour les Egyptiens, la connaissance du nom est la connaissance véritable. Prononcer le nom, c’est façonner une image spirituelle, révéler l’essence d’un être. En nommant, on crée. Si on veut tuer quelqu’un on efface son nom de la pierre. Ce qui a été fait en Egypte notamment pour le pharaon Akhenaton.

Les éléments du nom, les lettres qui le composent, sont des vibrations d’énergie. De plus, les lettres qui composent notre patronyme et notre prénom ont une répercussion inconsciente sur notre caractère, notre vision du monde. Ce qui nous est semblable ou contraire trouve un écho dans notre subconscient.

 

Les récentes études en communication nous indiquent que nous communiquons de deux manières différentes : la digitale et l’analogique. La première nous apporte une précision que l’autre n’a pas. Dans les calculs digitaux, les données et instructions sont traduites par des nombres et ne souffrent d’aucune approximation. L’analogique nous vient des propriétés de notre cortex. Nous utilisons des grandeurs « analogues de données ». Le symbole en est une illustration.

 

Il y a quelques années, un mathématicien belge se pencha sur ce problème. Son neveu, René - Jacques MOUTON, ingénieur et curieux compléta les recherches. En 1966, il confia ses conclusions à notre Frère Guy

 

En 1986, nous reprenions ces recherches avec des noms profanes en me basant sur l’analogie des nombres. Guy le fît sur la symbolique des nombres. Les résultats obtenus eurent de quoi surprendre lorsque un prénom et un nom étaient réduits en nombres, et lorsque ceux-ci sont analysés symboliquement et par analogie puis étendus à d’autres noms de même valeur. Tous les patronymes pris pour « cobayes », quelque soit leur origine étrangère, révélaient leur quintessence. Cette constance ne manqua pas de nous surprendre.  Il va de soi que cette étude ne donne rien avec un alphabet non latin.

 

Dans l’Ancien Testament, le nom exprime la réalité profonde de l’Etre qui le porte. Dans l’Ancienne Egypte, retrancher un nom supprime l’existence de celui qu’il représente. Donner son nom c’est livrer une partie de soi : tant qu’on ne connaît pas le nom, on ne connaît pas celui qui le porte. Dans Rome, au temps de sa splendeur, les patriciens ne donnaient pas leur nom mais directement le nombre que formait ce nom.

 

Ne faut-il pas rester confondu par le prénom que les parents mettent tant de semaines à choisir pour leur enfant qui bientôt verra le jour ? Est-on sûr que nous choisissons réellement, librement le prénom de l’enfant à naître, ou sommes nous influencé par quelque intuition dictée par le futur bébé ? Il suffit parfois de changer son nom pour changer sa façon de penser, son orientation, sa destinée.... Observons les jeunes femmes qui se marient avant et après, ou qui changent de mari en cours de vie. Modifier le nom, modifie la programmation numérique inconsciente.

 

Souvenons-nous que parler c’est créer, nommer c’est matérialiser.

 

Maintenant, si l’on applique la méthodologie, donner à chaque lettre son numéro d’emplacement dans l’alphabet, nous découvrirons quelques surprises, dans la mesure où le 9 qui représente l’esprit se matérialise en 1 principe – en fin de mot uniquement :

 

SOLEIL       =                           19+0+12+5+1+12    = 49

                      Nous changeons le nombre 9 par 1  = 41

 

MERE          =                            13+5+18+5            = 41

    curieux, voilà Jung et Freud réconciliés

 

SANTE        =                          19+1+14+20+5 = 59 ou 51

MORT          =                          13+0+18+20    =      51

           Vaste problème de philosophie ?

 

Nous retrouvons là, la Religion Egyptienne mais aussi toutes les grandes Philosophies d’Asie

 

HOMME      =                          8+0+13+13+5  = 39 ou 31

DIEU           =                          4+1+5+21            =     31

          Vous êtes tous des Dieux dit St Jean ! ! !

 

Maintenant, analysons la prière dominicale vue sous l’angle de la symbolique, elle prend une autre tournure.

  

Notre Père (idée du Cosmos, de la verticalité)

Déjà, dans ces deux premiers mots, un grand message. « Notre » dit explicitement que nous formons qu’une seule race, notre quintessence est identique à tous. Bien que nous ayons un corps de mammifère, de primate comme tous les grands singes, la plupart des Maçons s’accordent à dire que ce quelque chose est le G.*. A.*. D.*. L.*. U.*. Ce que tous les paléontologues confirment d’une part et que Pythagore, 600 Av- JC enseignait déjà. Le père est donc cet esprit qui nous est commun à tous - ce qui vit. La science nous apprend-t-elle pas que le Chimpanzé entre dans la catégorie des Homo ?

 Qui est aux cieux (on reprend ici le symbolisme de l’arbre et de l’ascension vers le ciel)

Pour Jung, il existe un inconscient collectif – qui serait dénommé ici par « cieux » - et nous baignons dedans. Ainsi que le poisson est constitué à 70% d’eau, baigne dans l’élément eau. Ainsi l’homme baigne dans l’élément « esprit » siège de nos pensées trop souvent inconscientes. Chaque détail, chaque incident heureux ou malheureux de notre vie en est la manifestation, et est l’expression de nos pensées. Freud l’a démontré et ses suiveurs sur ce terrain ne l’ont jamais démenti. Il rejoint les grands mythes archétypaux que le Maçon apprend à décrypter par les symboles. Il faut donc être conscient que la manifestation provient de la Cause : la pensée.

Que ton nom soit sanctifié (notion de saint = énergie dont les valeurs nombre sont identiques)

Je ne reviens pas sur le long développement que j’ai donné sur le « nom ». Nous voyons néanmoins que le nom est sanctifié – saint - c'est-à-dire qu’il est énergie. Nous venons de voir que l’effet est toujours de même nature que la Cause qui le produit. Lorsque le potier, à partir de la glaise, façonne un plat ou un vase, il fait deux objets différents qui, pourtant, ont la même origine. Cette règle psychologique est immuable. Il nous est indispensable de connaître, de nous reconnaître, de savoir qui nous sommes.

A cet effet, le Franc-maçon apprend, par ses propres études, et à travers une exigence de soi exemplaire, qu’il doit pratiquer les 3 principaux principes qui sont des lois et des devoirs - de Tolérance, de Fraternité et d’Amour entre tous les humains, quelles que soient leurs croyances. Pour cela, il doit emprunter son chemin initiatique personnel qui lui ouvre la voie à l’Art Royal, celui de l’art de se bien construire en toute conscience de soi, que tout enseignement nous fait découvrir à partir de ces 3 principes de base :

 

-1. Principe de Causalité, en recherchant l’origine de toute chose ;

-2. Principe de Finalité, en recherchant le but ou le sens de toute chose ;

-3. Principe de Raison, en recherchant la raison d’exister de toute chose.

 

Or, l’avantage de cette Ecole de la Vie est justement d’offrir à l’Initié d’aborder ces questionnements philosophiques qui le poussent à rechercher le sens de sa vie sur Terre. Il commence par prendre conscience qu’« il est là » et que s’il est là, il doit chercher à comprendre « pour quoi faire ? ». Cela signifie bien que la vie est perdue pour celui qui ne cherche pas à comprendre le sens de sa vie : il vient sur Terre et il meurt sans avoir compris pour quoi il a vécu. Et c’est le cas de la grande majorité des hommes…

Nous comprenons donc qu’ici, il est de la plus haute importance de comprendre ce que sont ces mythes archétypaux, ce qu’est ce langage symbolique, car, tout, chez l’homme est symbole. En ceci la naissance de la psychologie qui ne date que d’un siècle rejoint ce que les grandes Civilisations, dont la bibliothèque d’Alexandrie était le dépositaire où venaient s’abreuver tous les grands Initiés.

Que ton règne vienne : que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.

Il est fait référence au symbole d’Athéna issue du culte chthonien et qui s’élève à la place dominante du culte ouranien.

L’homme, en tant qu’esprit identique au G.*.A.*.D.*.L.*.U.*. , est donc capable de créativité, de manifester celle ci et qu’il doit le faire. Ce qu’il pense, ce qu’il imagine, ce qu’il suppute, ce qu’il se représente dans sa tête (au ciel) il se doit de le manifester, de l’exprimer, de le concrétiser (sur la terre). C’est son rôle ici bas. Athéna par le nombre 49 qui le symbolise,  indique que l’Homme vient avec l’esprit de vie – et aussi d’épreuves – qu’il s’en désunit en allant vers la spiritualité, la connaissance de soi et des choses. Nous entrevoyons le message d’Hermès, la Table d’émeraude, «  tout ce qui est en bas est comme tout ce qui est en haut », le symbolisme de l’arbre retourné les racines au ciel et le feuillage en terre. Ce symbole se trouve dans l’Abbaye Saint Victor à Marseille. (A la condition que les autorités écclésiastiques locales ne l'aient pas occulté)

 

Donne nous aujourd’hui notre pain  quotidien.

 Le pain est le symbole de la créativité de l’homme. Il est surtout le symbole de vie issu des éléments terre, eau, air et feu donc des éléments créés par la volonté et l’énergie du créateur ici bas : l’homme.

Nous connaissons les préceptes Maçonniques : demande et on te donnera, frappe et on t’ouvrira. Oui mais quoi ? Notre esprit est la source de notre créativité, il faut sans cesse le solliciter. C’est dans l’imaginaire, l’étude, la réflexion que l’homme s’affirme, que le « pain » se manifeste. Le pain étant pris ici en terme de production de l’Homme. Toute concrétisation de la créativité est « production ».

Pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés. (Pardon = amour – l’un et l’autre terme ont le même nombre symbole : 53)

Qui n’a jamais entendu parler des complexes d’infériorités, des complexes de culpabilités ? Qui n’a jamais ressenti un regret de n’avoir pas fait ici et maintenant ce qu’il devait faire ? Qui n’a pas pensé à des actes manqués ? Tout cela cause d’énormes dégâts que notre subconscient enregistre et qui nous manipulent tant que nous n’en sommes pas conscients. Qui n’a jamais entendu parler du lâché prise ? Qui n’a jamais entendu parler du «  tu n’y es pour rien », du « ce n’est pas de ta faute – à toi ». C’est une grande règle de la psychologie que les thérapeutes enseignent à leur patient. C’est souvent dans le pardon qu’à lieu la catharsis. Encore faut-il en prendre conscience.

Ne nous induis pas en tentation ; mais délivre-nous du mal.

Pour celui qui est croyant en la parole du Vatican, cette phrase est ambiguë et porte à la controverse. Si Dieu est saint, que nous sommes identiques à lui comment peut on être tenté ? Il existe donc plusieurs versions à cette phrase. Là n’est pas son intérêt, comme nous l’avons vu. Le « véhicule », qu’est ce  Jésus, nous dit autre chose

Oui, un grand savoir qui répond à « d’où nous venons » ou du moins « ce que nous sommes », une grande conscience de notre fonctionnement entraîne une grande responsabilité envers nous même et envers notre environnement. Notre connaissance de la Vérité, si faible soit elle, est un dépôt sacré qu’il ne faut pas trahir. Les anciens mystiques étaient si conscients de ces dangers qu’avec leur don de l’allégorie, ils ont représenté l’impétrant sur sa route ascendante comme un voyageur arrêté à chaque étape du chemin et soumis à l’épreuve avant d’aller plus loin. Cette sagesse fut transmise sous le « couvert » avec les premières Loges appelées « Dar el Echm » (Maison de la Sagesse) qui comprenaient les trois degrés d’initiation. D’Egypte, ces quelques initiés devinrent un peuple - les Druses - en Syrie où se trouvaient déjà de nombreuses Commanderies du Temple. 

Il n’y a rien ici de révélation, seulement une antique sagesse comportementale que le Maçon perpétue par l’étude de lui-même à travers le symbolisme.

 

Comme nous venons de le voir, il est important de se Reconnaître – naître à nouveau en conscience -  afin de connaître l’Autre, un autre nous-même.

Un des moyens les plus usité est l’étude de la symbolique maçonnique qui a l’heur d’être opératrice. C’est à dire que leur compréhension amène à la compréhension du macrocosme et du microcosme : tout est lié. Comprendre le symbole EST se comprendre.

 

C’est en étant « SOI » que l’individu œuvre dans et pour son environnement car il est conscient que par son action, l’induction sera bonne pour l’ensemble. N’est ce pas là la mission du Maçon ?

 

 

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