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17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 16:39

L’inhibition

 

est un blocage au pas…..sage ( ?) à l’acte dû soit à la morale ou des règles acceptées, soit d’un apprentissage dû à une répétition, donc apprentissage de l’échec. La frustration – diminution de la valeur de la récompense attendue voire sa suppression – touche les mêmes cellules cérébrales que l’apprentissage de la punition. Chez l’humain, on constate que la suppression de la récompense est semblable à recevoir une punition et inhibe l’action gratifiante espérée. Une récompense non distribuée est aussi nocive qu’une punition. C’est perceptible chez les enfants qui sont encore « nature ».

 

Si nous plaçons un animal dans une situation inconfortable mais qu’il lui est possible de la fuir ou de pouvoir décharger son agressivité sur un congénère, il ne gardera aucune trace de l’agression anxiogène dans sa mémoire et restera alerte et dynamique. Par contre si cette position inconfortable perdure sans qu’il puisse fuir ou décharger son agressivité il va se recroqueviller sur lui même et perdra son dynamisme. Cette agressivité non extériorisée va être retournée contre lui même et il développera ulcères, hypertension, maladies cardio-vasculaire…et comme nous le verrons en fin d'exposé, conduira certains au suicide.

 

Lorsque le corps est victime d’une agression thermodynamique externe, il s’ensuit des lésions plus ou moins importantes qualifiées de primitives (coupure, déchirure d’un muscle ou cassure d’un os). Mais dans l’expérience de l’animal précitée, le stress supporté ne fait pas apparaître de lésions visibles mais néanmoins réelles qui ne sont pas primitive mais secondaire, par réaction. Cette réaction est la conséquence de l’apprentissage de “ l’inefficacité de l’action ” du non-contrôle accepté de l’environnement.

 

Tout apprentissage fait appel à la mémoire. La mémoire de l’inefficacité de l’action aboutit à l’attente en tension du moment d’agir, à l’inhibition. Le cerveau essaie de contrôler l’agent nocif, de le neutraliser - (agressivité défensive : les muscles se raidissent, les yeux deviennent fixes….) :

 

On peut remarquer ce comportement chez une personne

·  qui élève la voix anormalement allant jusqu’à pousser des cris et employer un langage peu académique.

Puis parfois aboutit à une crise de nerfs, ou la fuite – (évitement actif et souvent irraisonné).

 

Cette attitude se traduit par :

·   par « cause toujours, tu m’intéresses » au paralytique qui retrouve l’usage de ses jambes,

·    ou l’individu qui s’arrange pour ne plus se retrouver dans une position similaire à celle l’ayant troublé précédemment. Par exemple d’une personne ayant eu plusieurs remontrances de son chef hiérarchique évitera de passer devant son bureau en prétextant de multiples raisons logiques à sa décision mais n’ayant aucun rapport avec l’incident, enfouies au plus profond de l’inconscient. (cf PNL où ce phénomène est développé sous la rubrique "évitement")

·    La fuite peut aussi se traduire par l’imaginaire. Un être qui se sent bafouer par la société se projette sur un héros mythique ou consomme des psychotropes par exemple.

Ces exemples sont des symptômes de l’inhibition.

 

Tous ces apprentissages négatifs agiront sur le comportement ultérieur de l’individu. Quand le contrôle de l’événement anxiogène est efficace, on ne constate pas ou peu de perturbations biologiques et comportementales. C’est quand l’individu ne peut plus assurer le contrôle de l’événement nocif que les perturbations au niveau neurovégétatif, biologiques, endocrinien apparaissent

 

L’entraînement à l’agression verbale par exemple, parce que la plus courante, à la déconsidération publique finit par un désespoir appris et, devant l’absence de réponse à cette agression, une impuissance apprise. Cette impuissance apprise inhibe toute volition de se surpasser, de progresser. Le non-respect de l’autre, en tant que personne, est destructif. On peut critiquer ou juger un comportement, une attitude, jamais l’individu. Son intégralité est sacrée.

 

L’interprétation du phénomène d’impuissance apprise va au-delà d’un modèle purement comportemental pour s’articuler à une dimension cognitive. L’individu ainsi traité acquiert au cours du temps une nouvelle conception de la causalité : à savoir que l’environnement agit sur lui mais lui ne peut agir sur l’environnement. Agir ou ne pas agir revient au même.

 

L’impuissance s’installe. Le sujet devient dépressif face à un échec et procède à un jugement de causalité global et permanent. C’est à dire qu’il s’attribue toute la responsabilité de l’échec et considère que celui-ci est définitif et qu’il peut s’étendre à tous les domaines de son existence.

 

La colère que tout individu manifeste devant une agression due à l’environnement, est légitime et salutaire. Souvent, sauver la face est suffisant. C’est son système nerveux qui, pour maintenir un équilibre cellulaire au niveau du système neurovégétatif, va provoquer cette réaction. Il peut avoir aussi, face à celle-ci, une réaction de fuite.

 

Lorsqu’un employé se met en colère, il est du rôle du « chef » de connaître la cause sous-jacente réelle de celle-ci.

 

Cette acceptation par "l’individu, adultes ou enfants", de l’impuissance apprise vécue sur une longue durée amène soit à :

1.  une rébellion

2.  une atonie, un état dépressif permanent, voire une cassure de la

   personnalité pouvant amener une faillite de la personnalité de l’individu

3.  le suicide pur et simple de l’individu, c’est à dire le retour au néant ressenti. (nous en avons connaissance dans les faits divers)


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louis.peye.over-blog.com - dans sociologie
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commentaires

Sly282 25/10/2011 11:27


Bonjour Louis,
Je retrouve le commentaire auquel je n'avais pas répondu de suite parce qu'étant assez occupée à booster mon fils à ses études.
Oui, Louis, on peut parler d'orientation et j'avais besoin que quelqu'un m'explique et tu es la seule personne à l'avoir fait car jusqu'à présent que ce soit dans mon entourage proche ou même sur
le net, beaucoup ont pensé qu'il "avait des vues sur ma petite personne". Et moi, je n'y croyais pas, j'ai vu ça tout à fait autrement, son comportement étant trop "bizarre" et je me sentais de
plus en plus mal. Bref, je ne reviendrai pas sur cette histoire que tu connais. Il disparaît de mon esprit de plus en plus et je me sens de mieux en mieux. Je me reconstruis.
J'ai fait lire ta réponse et l'article sur le mode opératoire des manipulateurs, à mon mari car je lui ai souvent dit que la personne en question, je la sentais dangereuse et qu'à mon avis, c'était
un malade. Qu'est-ce que je lui ai cassé les oreilles à lui répéter ma façon de voir les choses ! Mais voilà, aucune preuve de ce que j'avançais. Alors, ta réponse est une orientation, une preuve
que le mental de cette personne dysfonctionne sérieusement et mon mari était assez étonné que l'article donnait tant de détails sur le comportement de ces personnes, leur mode opératoire qui
correspond parfaitement à ce que j'ai vécu. Il ignorait que les manipulateurs professionnels existaient et pouvaient être dangereux au point de détruire.
Alors, Louis, encore MERCI car tes réponses me sont très utiles et elles ont aidé mon mari à comprendre mais aussi à me comprendre. Je peux comprendre que ceux qui n'ont pas affaire à ce genre de
personnes ne peuvent savoir à quel point on en souffre, les séquelles qu'ils nous laissent et puis, comme d'autres,il ne comprenait pas l'objet de mes angoisses, de mes peurs, de ce mal-être.
Maintenant, tout cela va mieux. Tout est clair dans nos têtes. Un tout grand merci Louis ! Bonne journée et à bientôt.


louis.peyé.over-blog.com 25/10/2011 12:00



Hello Huguette, 


Je suis heureux pour vous deux.


Maintenant, vous êtes en phase tous les deux et vous allez renforcer votre complicité entre vous. C'est votre enfant et vous qui en seraient bénéficiaires. 


Un manipulateur n'est pas professionnel, c'est un malade mental et ce depuis son enfance. C'est une personne qui développe un fonctionnement pour faire face à une agression de son entourage et
ensuite le garde sa vie durant. 


Par contre, le manipulateur professionnel est un "communiquant". C'est à dire qu'il connait bien la psychologie de la personne ou d'un groupe de personne. Son but est d'agir sur la psyché des
gens afin que ces gens aillent dans la direction voulue par lui. A savoir que cette personne ou ce groupe de personnes adhérent à sa vision dans un but lucratif. Qui sont-ils : ce sont les
maîtres de la communication marketing pour une marque de lessive ou d'un dessert, pour l'orientation politique ou religieuse. Par exemple en ces jours d'incertitude économique, nous recevons tous
les jours des appels téléphoniques nous recommandant d'acheter ceci ou cela parce que..... tagada tagada qui sont des arguments qui s'appuient sur la peur de l'autre, sur l'appartenance à ce
groupe etc.... 'va sur google et cherche la pyramide de Maslow) Mais je ne vais pas te faire un cours de marketing. Ce même professionnel de la communication qui sait manipuler les gens, peut
très bien être un individu crédible et fiable qui sait dire oui ou non selon sa pensée et ne va pas orienter son vis à vis....  Je le sais, j'en suis un. Je t'ai donné mon adresse e-mail
quelque part dans mes réponses et si tu es preneuse, je t'enverrai un test qui te permettra de reconnaître ce genre de personne. C'est parfois utile.


cordialement


Louis



Sly282 22/10/2011 13:28


Bonjour Louis,
Merci pour tous tes encouragements. Pour le moment, je me sens allégée d'un "gros poids". Ca me pesait énormément cette histoire.
En ce qui me concerne, les soucis informatiques ne sont pas trop gênants. Nos commentaires sont dispersés par-ci, par-là. C'est ça qui peut être ennuyeux, ça fera désordre sur le blog. De plus, il
ne s'agit pas toujours de fausses manoeuvres de notre part.
Mais je trouve l'idée excellente de créer des blogs intéressants et c'est un travail aussi pour le blogueur.
Alors, Louis, c'est très bien ce que tu fais.
Et il n'y a que ceux qui ne font rien qui ne font pas d'erreurs.
Je te souhaite bon week-end sur ce commentaire-ci.
Huguette (et non Hélène)


louis.peyé.over-blog.com 22/10/2011 19:10



Hello Huguette, 


 


je suis très heureux si j'ai pu te donner une orientation (ce terme n'est pas idiot).... reprends tes esprits, et ensuite fait confiance à la petite voie qui est en toi, celle ci ne se trompe pas
- à la condition qu'avoir les oreilles débouchées de tout parasite).


cordialement


 


Louis



Sly282 21/10/2011 16:39


Ce qui m'a fait penser qu'elles auraient pu être ses maîtresses, c'est qu'elles se permettaient de beaucoup à mon égard et lui n'avait pas de "poids" en tant que médecin-chef de service en plus
d'être directeur. Il n'en était pas "maître" de ces femmes-là. Il n'était plus dominant. Ce que je n'ai pas trouvé normal.


louis.peyé.over-blog.com 21/10/2011 19:41



Hello Hélène, 


 


je suis très heureux de vos réponses : elles sont prometteuses.


Je souhaite vous expédier un moyen de relaxation et d'autres petites astuces que vous _ pardon - tu pourras faire avec ton mari. En regardant bien ici ou là, tu y trouvez mon adresse e-mail.


à bientôt.


 


PS : je sais conduire et je ne sais pas faire ma videange. Je sais taper sur un clavier - dans la mesure où il y a 104 touches donc les i.phone me sont pénibles - mais les arcanes de
l'informatique me sont aussi étrangères que les codes de "Billou" - Bill Gate - alors je fais avec ce que je peux.


 


Louis



Sly282 21/10/2011 16:26


J'avais pensé aux maîtresses concernant les femmes : leur attitude étaient vraiment celle de femmes jalouses comme si j'allais leur prendre un mari mais aussi comme si il leur appartenait ! Mais on
est toujours sali par plus noir que soi ! Je n'ai aucune preuve de cela si oui ou non, elles ont été ses maîtresses et j'avoue que je m'en fiche mais il ne fallait pas me "salir" moi, sans savoir,
sur simple imagination de leur part. Non, je n'ai rien à me reprocher à ce niveau-là. Nos idées se rejoignent pour cette probabilité.


Sly282 21/10/2011 16:16


Là, je suis d'accord avec ce que vous écrivez. Vous êtes mon point de départ dans ma résurrection, plus précisément vos réponses, votre compréhension parce que c'est déjà du vécu pour vous et je
vous suis reconnaissante pour cette aide virtuelle apportée. Mais je le répète, je ne fais pas de fixation, n'ayez crainte. Vous m'avez donné un nom sur ce genre de personne car je doutais :
c'était moi qui me faisait des idées ou était-ce lui qui avait un problème ? Difficile de penser qu'un toubib peut être un manipulateur professionnel ! Donc, j'oscillais et j'étais mal aussi de ne
pas savoir, d'être dans cette hésitation. Depuis votre réponse, moi qui marchait tête baissée dans les rues, je marche tête bien droite et en ville où je vais rechercher mon fils à l'école. Je
recommence à papoter avec des personnes inconnues qui attendent leur(s) enfant(s). Oui, je reprends confiance en moi.
Ma reconstruction commence parce que maintenant JE SAIS.
Vous avez raison pour le psy : je voyais clair en lui mais aussi en son chef-manipulateur mais de manière moins radicale,moins rapide pour ce dernier. Ce psy se tortillait comme un ver sur sa
chaise en ma présence, il disait que j'avais trop de clairvoyance, que j'étais très observatrice. Il ne savait pas me regarder droit dans les yeux, il baissait la tête, la tourner à droite ou à
gauche, il changeait de chaise pour éviter de se retrouver en face de moi. Je voyais plus en lui que lui en moi. Pour la psychologue qui a bien voulu m'aider, elle était tout à fait à l'aise avec
moi et m'a tenu les mêmes propos que lui : clairvoyance et observation, très fine d'esprit. Bien souvent comme je parle avec une petite voix, que je suis une sensible et émotive, ces 2 psys ont
pensé que je n'avais pas de caractère. Ce qui est absolument faux mais au moment de leur rencontre, j'était totalement anéantie et avec mes interrogations. Je ne pense pas qu'eux-mêmes ont
réellement compris que le médecin en question est un manipulateur. Pour eux, c'était moi qui devait être soignée. Dans un certain sens, oui mais j'avais surtout besoin de comprendre ce qui m'était
arrivé. Maintenant c'est fait, je sais et je redémarre.
Oui, j'ai cette "niaque" mais j'étais perdue avant de recevoir votre réponse que j'ai lue et relue. Pour moi-même, je surmonte tout problème plus ou moins rapidement selon sa nature quand je
connais les données, mais là j'étais dans le néant le plus total.
J'ai commandé les deux livres conseillés.
Oui, vous pouvez me tutoyer. Pour le prénom, je m'appelle Huguette.
Je vous remercie bien sincèrement pour vos réponses qui m'aident. Il n'y a rien à faire, je ne peux nier que vous êtes pour quelque chose dans ma renaissance. Alors, on ne parle plus de "fixation"
mais de bons dialogues. Oui ?
Je vous remercie beaucoup.
A bientôt.


Sly282 21/10/2011 10:13


Bonjour Louis,
Je visite votre blog et je viens de lire cet article très intéressant. Toujours suite à mon histoire avec un manipulateur, je me retrouve dans le tout dernier paragraphe.
Le sentiment de rébellion, l'atonie, état dépressif et la cassure de la personnalité. Tout cela, selon les jours, et à petite dose. Je passe d'un état à l'autre, le sentiment de rébellion et la
cassure de la personnalité sont dominants. Oui, je suis cassée. Le terme est très bien choisi.
Merci Louis pour cet article.


louis.peyé.over-blog.com 21/10/2011 12:48



Hello Charmante Dame, 


1° pouvez vous me donner un prénom et l'autorisation de vous tutoyer : cela serait plus facile pour moi, merci.


2° Je vais donc répondre avec un peu plus de détaille.


Je ne suis pas surpris de votre réaction et aussi de votre longue réponse qui me fait plaisir. En effet, celle ci démontre que vous prenez conscience de votre état et vous commencez à sortir le
mauvais coté de votre psyché. C'est excellent ! C'est le début de la reconquête de votre "moi" qui s'était laissé phagocité par autrui. Tout cela est prometteur.


Tout à l'heure je vous demandais de ne pas faire de fixation. Cette réaction est tout à fait normal. Vous recommencez à "vivre" comme une nouvelle naissance et quelque part votre premier regard
se portant sur mon blog, vous m'etes reconnaissance de vous "redonner" la vie. Or je ne suis pas votre psy. Je ne peux rien faire d'autre QUE ce que j'ai fais et pourtant il faut poursuivre votre
ascension. L'aide d'un psy près de chez vous serait plus adéquat. Et lui est à même de vous accompagner jusqu'à la rive sécurisante alors que vous êtes semblable à une personne luttant dans le
lit dans torrent fougueux. (C'est une métaphore)


bien ceci étant dit, poursuivons !


A) il est indispensable que vous repreniez des forces et surtout confiance en vous. Confiance veut dire "avec foi". Pour cela l'aide d'un psy augmente la rapidité de votre ascencion vers la
confiance en soi. Vous m'avez évoqué la présence du mari à vos cotés. C'est une excellente chose. Je vais recherchais dans ma musette une méthode de relaxation que je vous communiquerai afin
d'aider votre reprise en main et de plus, le faisant avec votre mari vous en augmenterez la complicité entre vous. Partager une épreuve à deux soude l'alliance. Toute méthode relaxante comme le
yogi, méditation, calme, etc... sont bon à prendre. Selon votre région d'habitation allez soi au bord de la mer , soit faites des promenades en forêt, regardez la nature vibrer est excellent.
Marcher tranquillement et laisser la nature vous envahire. Ne regarder que ce qui est beau, harmonieux.... regardez les animaux, les chats les chiens et si vous en avez le loisir les animaux
sauvages en liberté dans la campagne.....


Une fois que vous vous sentez en forme, achetez les deux bouquins que je vous ai conseillé. Le premier afin de mieux comprendre le fonctionnement de ces personnes toxiques et apprendre à vous en
protéger, le second pour accélerer votre reprise en main. Perso je l'aime bien il est ludique en plus.


Enfin 3° passez à l'attaque. Vous conseillez de lire à tous les collaborateurs de ce malade mental.... Oui la plupart de ses collaborateurs sont jeunes ou sont des femmes dont certaines sont
certainement ses maîtresses. A elles aussi offrez à lire ce livre. Quant au psychiatre, c'est aussi un homme et de part sa formation il peut être rétif à lire ce bouquin, et en tant qu'homme
d'abord avant d'être un technicien de l'âme ou de l'esprit, s'être laissé prendre à la douceur apparante de son chef.... et de vous en vouloir de l'avoir démasqué avant lui..... l'orgueil fait
parfois très mal. Evitons de mal faire.


Ensuite, ce n 'est plus de votre ressort. Laissez le temps agir à votre place. Vous, vous l'avez vaincu et c'est le principal. La vie continue et dans l'histoire maintenant vous serez deux -
votre mari et vous - face à l'adversité. 


En ce qui me concerne, j'ai confiance en vous, vous avez de la "niaque" pour vaincre maintenant. continuez !


Cordialement


Louis


 



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