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2 novembre 2014 7 02 /11 /novembre /2014 18:15

Avant d’aborder une autre vision sur le Caducée, je fais un avant propos explicatif sur la physique cantique. On ne peut comprendre Dion Fortune et son livre « la doctrine cosmique » d’où je vais recopier le passage sur le Caducée si l’on n’a pas une petite idée sur ce qu’est l’énergie. Je n’entrerai pas sur l’explication des lois du comportement des concentrations d’énergie qui structure l’atome et qui eux-mêmes vont se combiner ou se repousser en fonction de certains critères…..Il faut aussi savoir que rien n’est statique et tout est cinétique. Il faut aussi savoir que le Logos est constitué de 12 rayons, de différents plans – 7 – différents anneaux etc. Voilà ce que disent les physiciens : "Notre logique, née dans les solides, disait Bergson, est une logique de solide". Ce qui laisse supposer que les choses nous paraissent intelligibles dans la mesure où elles peuvent être analysées en fonction de nos références familières de valeurs, de poids, de grandeurs. Un mouvement perpétuel œuvre sans cesse dans les objets que nous croyons les plus inertes. L'apparente immobilité extérieure d'une pierre cache en réalité une vie intérieure et silencieuse d'une intensité telle que toute imagination humaine est incapable de la concevoir. Les molécules du diamant, symbole de dureté par excellence, effectuent 19 000 milliards d’oscillation par seconde… et c’est pour chaque objet la même chose si ce n’est à des vitesses différentes selon l’objet. C'est-à-dire qu’entre chaque molécule, il y a des espaces phénoménaux à leurs échelles. Le système décrit ici peut-être comparable à celui des planètes du système solaire. La physique nous enseigne que les vides existent entre les éléments constitutifs de la matière. Si l’on entassait les noyaux d'atomes d'un cube de cuivre d'un mètre de coté, en supprimant les vides qui les séparent, le volume obtenu serait de l'ordre du millimètre cube. Joliot-Curie nous rapporte que si l'on entassait les uns contre les autres, comme des grains dans un boisseau, les noyaux d'atome responsables de la masse d'un homme de 70 kg on aurait en volume la dimension de ces minuscules poussières qui flottent dans l'air et dont la présence ne nous est révélée que par les rayons solaires pénétrant dans une chambre obscure. Ces petits exemples physiques, nous démontrent que le monde matériel est en réalité un grand vide. Allons plus loin. Nous avons tendance à nous imaginer les constituants ultimes de la matière sous forme de minuscules grains sphériques doués de solidité. Or il s’agit là de simple « centre de forces, de zones d’influences, de paquets d’ondes ». Louis de Broglie nous dit que par corpuscule (paquets d’ondes, zones d’influence, centre de forces) « on entend une manifestation d’énergie ou de quantité de mouvements localisée dans un très petit volume et susceptible de se transporter à une distance finie » (voir Matière et Lumière P.62). Aujourd’hui les travaux de Lawrence, Fermi, Chadwick, les frères Broglie, Niels Bohr, Oppenheimer ou notre meilleur montreur de langue, Einstein, nous disent que plus notre investigation tend vers l’intimité secrète de la matière, moins celle-ci nous apparaît matérielle. C'est-à-dire que plus on va dans la connaissance et plus on se dirige vers une réalité non mécanique, non concrète. L’Univers commence à ressembler davantage à une grande pensée, une grande abstraction qu’à une grande machine. « Un peu de science éloigne de Dieu, beaucoup y ramène » écrit Pascal. Cette réalité : « la vie est en nous » a pour complément : « nous sommes la vie et nous l’exprimons ». Nous avons tendance à rechercher en dehors de nous ce qu’à certains points de vue nous sommes déjà. St Jean ne nous dit-il pas : « nous sommes tous des dieux » ? Les physiciens nous font entrevoir l’essence de la matière revêtant un caractère tellement spirituel, qu’il semble que la physique moderne nous achemine irrésistiblement à la création d’un matérialisme spirituel. La physique quantique nous enseigne que rien dans l’Univers n’est jamais stable. Tout est mouvement. De même que nos états de conscience se modifient sans cesse. Les objets se transforment par la main de l’homme ou par dame nature et ils expriment des états en mouvement, comme nos planètes, les étoiles. Nos émotions, nos idées et le « je », notre monde subjectif lui-même se modifient également. Tout est mouvement, tout change, se modifie, évolue. On peut penser que le mouvement est une fonction du temps. L’Univers comprend le phénomène et le noumène (la chose en soi), le manifesté et le non manifesté. Plus les investigations tendent vers l’intimité secrète de la matière, moins celle-ci apparaît matérielle. L’univers commence à ressembler davantage à une grande pensée qu’à une grande machine. Nous nous trouvons en face de paquets d’ondes fuyantes, véritables fantômes de pure lumière doués d’une densité inconcevable en dépit de leur étrange fluidité. James Jeans, éminent mathématicien et astronome nous dit : « La tendance de la physique moderne est de réduire l’univers entier à des ondes et rien qu’à des ondes. Ces ondes sont de deux espèces : ondes captives que nous appelons matière et onde libres que nous appelons rayonnement ou lumière. Ces conceptions réduisent l’Univers entier à un monde de lumière potentielle ou réelle. » Cette réalité est l’énergie fondamentalement UNE et indivisible dont les modes d’expressions sont innombrables. Le Professeur Edouard Leroy de renchérir : « Lorsque l’on demande ce que peut être en soi la matérialité, une thèse de métaphysique domine toute la question : celle qui affirme la nécessité de concevoir le changement comme réalité fondamentale et primitive comme réalité substantielle qui subsiste d’elle-même, sans exiger de support ; la « chose » au contraire n’apparaissant d’elle-même qu’à titre second et dérivé, symbole ou sédiment, figure d’interférence dessinée par la rencontre de flux adverses, ou l’aspect d’un rythme plus lent, regardé en contraste avec un rythme plus rapide. En un mot « substantialité intrinsèque du changement ; nul besoin d’un quelque chose qui change et qui, invariable en ses profondeurs, porterait la mobilité d’un « être » opposé au « devenir » et qui lui serve de soutien. Le changement se suffit à lui-même et seul, au fond, existe véritablement » - Pas à pas, nous approchons d’une meilleure compréhension de ce que nous sommes : une énergie pure qui nous a, insensiblement, approché des mondes psychiques. Où se trouve la frontière entre le monde matériel et le psychique ? Il semble bien que celle-ci n’existe pas. Revenons à la Doctrine Cosmique et regardons ce qu’est la loi de polarité, pour l’auteur de ce livre. ………… « Il est impossible de considérer la Loi de polarité sans considérer les Lois d’Attraction du Centre et celle de l’Attraction de la Circonférence car la polarité y a ses bases. Suivant que l’attraction se produit vers le centre ou vers la circonférence, on observe des aspects de force positive ou négative. L’attraction vers le centre donne l’aspect négatif ; l’attraction vers la circonférence, l’aspect positif ; ce sont ces deux aspects qui par le jeu de la polarité produisent la circulation de la force. Dans l’aspect positif et négatif vous en voyez le prototype qui y correspond. Le symbole en est contenu dans le Caducée de Mercure. Vous y voyez les serpents noirs et blancs des fonctions positives et négatives enroulés autour du bâton. Considérée sous l’aspect de la manifestation, le bâton représente le Rayon, les serpents noirs et blancs les aspects négatifs et positifs de la Vague de Vie. Envisagés par rapport à la forme collective, ils représentent un autre aspect. La conscience d’un groupe constitue une entité d’un type négatif ou féminin. Pour qu’il puisse devenir créateur, il a besoin d’être stimulé par une force positive. Ce qui fonctionne sur un plan plus subtil est positif par rapport à ce qui fonctionne sur un plan plus dense. Si une conscience conçoit les intentions d’un groupe sur un plan supérieur à celui sur lequel le groupe lui-même les conçoit, cette conscience devient positive par rapport à ce groupe et par conséquent peut le rendre fertile. Lorsque cela se produit, chaque individu dans le groupe conçoit en lui-même un nouveau concept et donne naissance à une œuvre créatrice sur le plan physique. Ces individus auront donc conçu ce que le chef de groupe aura procréé ; ils seront donc sur le même plan que le chef de groupe. Ayant conçu le même idéal, ils partageront avec le chef de groupe la même polarité, et il ne sera plus possible à celui-ci d’apporter au groupe un stimulant quelconque. Ceci vous explique les périodes d’activité et de repos que le groupe traverse ; toutefois les périodes de repos ne sont pas nécessairement la mort. Vous observerez que partout dans la vie qui se manifeste la coopération de deux facteurs est essentielle à la construction de toute « forme ». La force, cependant, fonctionne comme une unité en raison du fait qu’elle trouve sa polarité dans le Logos. La conscience du Logos ayant atteint l’équilibre, connaît la perfection et ayant accompli ce qu’elle avait réalisé à l’état de concept, recherche une autre conception et en poursuit la réalisation. Or ce qui est dans le cosmos se manifeste dans la vie. En comprendre ces lois, à travers les symboles, permet de ne pas se limiter et d’approcher une évolution.

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louis peyé 03/02/2015 12:01

Reprenez la lecture dans quelques mois - si le sujet vous intéresse réellement. Il se peut que d'ici là d'autres éléments viendront éclairer ce qui aujourd'hui vous parait obscur.

Lydie 02/02/2015 17:01

Quel ennui, quel blabla qui au final n'apporte rien, sinon une bonne migraine ...

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